enfants vivants jouant dans l'eau

Pratiques de bonne santé, à l’eau ?

L’eau est au cœur de tous les processus biologiques. Aussi, les pratiques pour être alerte –physiquement et mentalement – et serein au quotidien, s’articulent autour des différents rôles de l’eau.

L’intrication quantique

Récepteur et diffuseur de l’information, l’eau joue un rôle simultané et imbriqué sur les plans physiologique, psychique et émotionnel. L’un impacte les autres et réciproquement.

Ce sont donc des raisons de clarté qui amène la distinction qui suit.

Psychologique et émotionnel

Les surfaces hydrophiles génèrent la structuration H302 qui facilitent la réception des informations de vie et l’élimination des électrolytes indésirables dans les cellules[1] et la lymphe.

Aussi tout ce qui permet l’augmentation de ces surfaces hydrophiles – par décontraction, dilatation notamment – améliorera la circulation des informations et électrolytes…

La détente sous toutes ses formes est donc un programme de santé ! L’important est de choisir les activités qui vous font plaisir ou tout du moins qui ne vous rebutent pas. L’essentiel est aussi dans l’accueil de la pratique… sans crispation majeure, insurmontable. Ce qui serait contraire au but recherché.
Quelques suggestions non exhaustives :

      • Méditation, pratique PEACE, sophrologie, hypnose, EFT, EMDR…

      • Yoga, Tai-Chi, Chi Kong, pratique sportive douce non stressante pour le corps et le mental…

      • Techniques de respiration, cohérence cardiaque…

      • Toute pratique physique douce en extérieur, jardinage, marche, balades…

      • Acupuncture

      • Massages

      • Sauna, Hammam, bain d’infrarouges

      • “Earthing” ou pratique de mise à la terre par la marche pieds nus

      • Tantrisme, TAO Sexuel

      • Se poser, relaxation, farniente, repos, sommeil, thérapie musicale

      • Yoga du rire et tout spectacle humoristique

      • Cercle de parole, expression de sa colère et de ses ressentis par tout moyen respectant soi-même et l’autre, ce afin d’éliminer toute rumination mentale sans en être conscient…

      • Exposition au soleil en dehors des heures nocives

      • Faire la fête entre amis, sociabilisation mais aussi solitude sans isolement…

      • Toute passion enthousiasmante – musique, lecture, théâtre, sport, vie associative

      • Éviter l’exposition aux informations toxiques et anxiogènes – Actualités presse, TV, films, livres

      • Éviter la surexposition au digital et aux écrans, aux lumières LED

    Physiologique

    L’eau se doit être vivante pour véhiculer l’information et l’énergie de la Vie. Ainsi les aliments déstructurés par des transformations et ultra-transformations[2] seront impropres à une bonne santé. C’est bien évidemment d’une consommation régulière et/ou excessive de ces aliments transformés qu’il convient de se préserver.

    L’intégrisme en tout, y compris face au bio et à l’alimentation vivante, est pire que le mal ciblé. La souplesse et le détachement face aux facéties de la Vie sont mères de vie joyeuse, peu soucieuse donc heureuse.

    Les bienfaits d’un aliment résident dans :

        • Son rapport entre énergie apportée sur énergie dépensée pour la digestion.

        • Sa richesse en micronutriments – vitamines, minéraux, oligo-éléments ;

        • Sa non-toxicité par la faible teneur en polluants[3], amidons cuits[4] et acides non hydrolysables[5].

      Les suggestions ci-après sont des invitations, non des prescriptions. Tout ceci dépend bien évidemment de l’état de santé de l’individu, de sa motivation et de la conscience qu’il a dans les mécanismes exposés.

          • Manger des fruits, vivants c’est-à-dire crus. Les ingérer seuls au cours d’un même repas – pour faciliter la digestion et plutôt le matin et le midi[6],  les glucides apportent l’énergie et se digèrent facilement ;

          • Apporter des végétaux plutôt crus[7] pour les lipides et protéines au repas du soir, de préférence tôt – avant 19h00 pour un sommeil régénérateur qui ne soit pas amputé par une digestion tardive.

          • Limiter les protéines animales acidifiantes et en particulier les laitages animaux ;

          • Éviter tous les aliments industriels autant que faire se peut. Ils sont morts, sans vie puisque construits selon des processus non naturels qui ne permettent pas de récupérer l’information véhiculée par les molécules d’eau ;

          • Éviter les boissons alcoolisées et industrielles ;

          • Éliminer autant que faire se peut tous les amidons cuits – féculents et céréales – qui paralysent la lymphe et les fonctions d’élimination ;

          • Boire des jus de légumes riches en micronutriments – contrairement à la nourriture industrielle – permet une digestion aisée et un apport nutritionnel sans équivalent. Le jus de légumes fait à l’extracteur et non pasteurisé est vivant et les micronutriments sont biodisponibles et assimilés dans les minutes qui suivent.

          • Pratiquer détox, jeûnes et purges[8] pour débarrasser cellules, lymphe et émonctoires de leurs poisons qui paralysent leur fonctionnement[9]

          • Éviter les sucres raffinés très acidifiants ;

          • Éviter le café dont l’ultra-transformation de torréfaction détruit l’essentiel de ses propriétés bénéfiques. Lui préférer les infusions ou décoctions froides de café vert[10].

        Mise en garde

        Tout changement d’hygiène physiologique et psychique peut entraîner un regain de vitalité propice à l’élimination des poisons accumulés au fil des ans. Ainsi, selon son âge et ses habitudes passées, le corps-esprit peut grâce à des symptômes infectieux éliminer ses déchets. Ce processus légitime incontournable ne doit pas inquiéter.

        L’équilibre

        La complexité des milliards d’interactions à la seconde qu’entretient une cellule avec son environnement[11] rend les sciences de la santé peu pertinentes si l’on ne tient pas compte d’un équilibre multifactoriel de tout être vivant.

        Aussi, prise isolément, telle ou telle suggestion peut paraître sans pertinence. Elles doivent être considérées dans un ensemble vivant complexe – mais simple – que seule la chef d’orchestre, mère Nature, est capable de gérer au mieux. A condition de la respecter à minima en suivant un mode d’emploi qui consacre le naturel, pas l’industriel.

        La souplesse

        Il revient donc à chacun de faire ses propres expériences après s’être renseigné correctement. La joie de vivre reste le meilleur des remèdes.

        La privation de certaines pratiques toxiques ne doit pas s’imposer par la violence de la volonté ou la peur. Mais par la conscience et la lucidité qui surviennent naturellement lorsqu’observation et compréhension sont réelles.

        Il convient d’ailleurs de prioriser la vitalisation avec de la joie, de la sérénité et de nouveaux apports alimentaires, avant de se débarrasser de mauvaise habitude toxique et addictive.

        Parmi toutes ces suggestions, certaines vous paraitront évidemment simples à mettre en œuvre. D’autres mériteront un approfondissement, un accompagnement. L’essentiel est de mettre le pied à l’étrier. Un pas après l’autre. Boire une eau saine et vivante en est un. Le plus facile. Il n’est pas le seul.

        A vous de jouer.

        Les controverses ?

        Nombre de ces pratiques sont bien évidemment controversées par les adeptes de l’industrie médicale, focalisée pour l’essentiel sur la seule chimie. Peut-on s’inviter dans un débat de santé naturelle lorsque l’on ignore les fondements mêmes des mécanismes de la matière et du vivant[12] ?

        Les résultats de ces pratiques et leurs explications scientifiques peuvent-ils être niés au prétexte d’ignorance et de conflit d’intérêt ?


        [1] Cf paragraphe Des zones d’exclusion et d’information

        [2] Cuisson, déshydratation, congélation, stérilisation, ajout de conservateurs, additifs alimentaires, nanotechnologies, etc.

        [3] Pesticides, herbicides, solvants, métaux lourds, perfluorés ou PFAS, perturbateurs endocriniens, résidus médicamenteux, etc.
        Rapport de l’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire ANSES, mars 2023, sur la pollution de l’eau destinée à la consommation humaine.

        [4] Les viscosités sont appelées “colles” par les naturopathes. Attention donc aux céréales et aux féculents, trop présents dans la nourriture occidentale. Cf les céréales sont-elles bonnes pour la santé ?

        [5] Issus des protéines animales, des sucres raffinés et du chlorure de sodium, le sel, trop abondant dans la nourriture industrielle. A ne pas confondre avec les acides hydrolysables des agrumes et du citron par exemple, excellent pour la santé. Cf les impacts du sucre sur le vivant.

        [6] Cette suggestion est très controversée, en particulier par les naturopathes qui, pour la plupart, ne prennent en compte que l’aspect chimique des choses sans se soucier de la structure vivante ou non des molécules d’eau, qui rendent assimilables ou non les éléments chimiques dont il est bon de comprendre qu’avant d’être matière, ils sont lumières et informations

        [7] Éviter la cuisson qui déstructure les molécules d’eau gorgées d’information

        [8] Les pratiques du jeûne ou des différentes purges sont très controversées, notamment par les non-scientifiques qui se sont révélés impotents face une simple maladie infectieuse. Un professeur japonais a reçu un prix Nobel de médecine pour la mise en évidence de l’autophagie qui intervient pendant le jeûne. 27 ans de recherche. https://www.youtube.com/watch?v=xh5XQcunX3k

        [9] Voir l’article Approche de l’hygiénisme

        [10] Peu goûtu, le café vert peut-être agrémenté de gouttes de citron et cannelle par exemple.

        [11] Un corps humain possède entre 10 000 à 100 000 milliards de cellules selon les différents experts du sujet. Le nombre global d’interactions est donc astronomique !

        [12] Physique quantique, électromagnétisme, physique des photons, science des fascias, biotenségrité, épigénétique, rôle de l’eau, neurosciences…

         

        Crédit photo : Sasin Tipchai de Pixabay

        Amilo